Seul l’hiver québécois permet à la pomme de geler de façon naturelle et de pouvoir donner naissance au cidre de glace. Que les pommes soient cueillies en automne ou en hiver, la concentration des sucres doit s’effectuer par un froid naturel pour ainsi permettre la séparation entre le nectar et la glace. Lorsque le nectar a atteint 30º Brix ou plus sans aucune addition de sucre ou d’alcool, celui-ci est fermenté à basse température pendant plusieurs mois. La teneur en sucre résiduel du produit fini sera ainsi d’au moins 130 grammes par litre.
Le cidre de glace nécessite de quatre à cinq fois plus de pommes que la plupart des autres cidres.
On compte environ cinquante producteurs de cidre de glace au Québec. Comme ils donnent une touche bien personnelle à chacun de leurs produits, ils produisent une impressionnante diversité de cidres de glace. Élaboré depuis le début des années 90, le cidre de glace québécois est de plus en plus remarqué et apprécié à l’étranger.
Aujourd’hui, comme tous les autres cidres, le cidre de glace est maintenant encadré par une réglementation qui stipule des normes de qualité très sévères.